About
SAL PIAMONTE MYSTIC/SINGER/SONGWRITER/PRODUCER/ROCK N’ ROLLER…
“Ever seen the devil in a flowered dress?” hymns Piamonte on “What’cha Say,” one of the many dangerously catchy tracks on his newest hard-rockin’ LP, “lives in devil city.” This 10-song gem, written, composed, and produced by Piamonte, reads like a good vs evil struggle of a man in turmoil, painting the story of a soul tormented by the betrayal of love lost, and the “I don’t give a f*ck” backlash that follows while fighting his demons. Tales of lust and retribution equally contrast confessions of honest reflection and unwavering faith, a place where the good in him yearns to believe in rising above the ashes, while the pain warns of a fiery vengeance that threatens to unleash like the wrath and fury of Hell itself. Joining the sonic assault, Sal is backed by an explosive and fiery rock band, which includes Eric Disero (who also mixed and mastered the album), Dan Stadnicki (Serial Joe, Liam Titcomb), Mike Goyette (Artificial Joy Club, Save Ferris), and Dan Joseph. The first radio single, “Take Me Home,” will soon be invading the airwaves across the nation, blazing a path of destruction for other predicted album hits, including “Get up, get up,” “Just A Little Bit,” “Go All Night,” and the monster “Tonight.”
A bastard child born under the sign of fire, Sal Piamonte’s energy and presence in the world has begun to ignite and glow with fiery purpose, confirmed by the many mystics from around the world have reached out to him with powerful messages of destiny and fulfillment. Guided by the spirit of a Great Indian Chief, 2 large wolves keeping a protective vigil over his animal totem and movement on this earth, and the voices of loved ones past that speak to him guide him in his sleep, Sal Piamonte is not just a man of dreams, he is a man of destiny. Possessing not only the creative gift of word and song, but a mystical gift of intuition and psychic awareness, Sal’s journey has curiously led him to intertwine the pursuit of both the study of the human brain and consciousness, becoming a psychological profiler by day, and a musical shaman by night. On many occasions, Sal has openly expressed the feeling that many of his songs have literally “written themselves,” literally “pulling the ideas out of the sky.” Guided by the red cardinal, his beacon in the night, Sal no longer fears the number 27, a number he is hesitant to explain, a number that has haunted his dreams for years. Enlightened, and spiritually connected to forces that defy logical explanation, Sal’s soul has lived many lives, only to realize the destiny that now awaits him. A psychic once became startled while reading his tarot cards, nervously whispering to him that he would one day “have the power to heal millions.” Sal’s destiny is guided not only by his positive message and energy on this earth, but by his Rock n’ Roll spirit that is intended to deliver this message to the rest of the world. It is a “Rock n’ Roll” painted in all of its greatest strengths and flaws, an energy borne of passion, fire, honesty, and deliverance.
Two-time Grammy Award winner Ted Greenberg (Standing In The Shadows of Motown) best sums up the essence of this Canadian born Rock n’ Roller, stating: “Sal Piamonte writes, sings, performs and looks like a rock star. I have had the honor to discover that this is NO act or trick of the light.” World-renowned guitarist Michael “Fish” Herring (Prince, Christina Aguilera, Anastacia, and currently with NKOTBSB) adds: “Sal is the real deal…He’s a true artist who knows how to bring emotion, dynamics and vision together in his music to create an honest, soulful sound. Sal’s blend of rock is timeless – a modern classic.” Breaking into the American market with songs “Humble Heart,” and “Moments They Pass,” from his 2008 “Rogue EP” release, Sal then proceeded to write, record, and self-produce 2010’s “Free Money LP,” which not only demonstrated Sal’s versatility as a world-class songwriter and producer, but got him signed to a worldwide publishing deal with 2850 Music (Lionel Ritchie, GroupLove, John Waite, etc) in Santa Monica, California in the process. Kendra Beltran, of Bryan Farrish Radio Promotions in Los Angeles, adds: “Anyone who enjoys a good time, will want to not only own this record, but see Sal live because any artist that can make someone move that much on just a recording will definitely deliver an unforgettable live show. Versatility is key to making someone great, and Sal Piamonte has just that.”
En Francais:
SAL PIAMONTE MYSTIQUE/INTERPRÈTE/AUTEUR-COMPOSITEUR/PRODUCTEUR/ROCK N’ ROLLER
Avez-vous déjà vu le diable en mini-jupe? C’est la question dont nous pose Piamonte dans « What’cha Say », un des morceaux tant accrocheurs de son nouvel album « Lives in Devil City ». Cette perle de 10 pistes, écrite, composée et produite par Piamonte se lit comme un roman traitant d’un homme et sa lutte contre le mal, dépeignant l’histoire d’une âme tourmentée par la trahison de l’amour perdue, et cette allure indifférente qui le suit tout au long de cet antagonisme contre son propre démon. Des histoires de désire et de châtiment font le contraste d’humbles confessions venant d’une foi inébranlable, un moment dans lequel son ange désire croire en l’ascension au-delàs des cendres, tout en recevant de son diable, un avertissement qu’une vengeance menace de ressortir du fond de lui en forme de colère et de furie comparable seule à l’enfer même. Se joignant à Sal et sa charge sonore sont un explosif et ardent rockband comprenant Eric Disero (qui a également mixé l’album), Dan Stadnicki (Serial Joe, Liam Titcomb), Mike Goyette (Artificial Joy Club, Save Ferris), et Dan Joseph. La première single lancée à la radio, « Take Me Home », envahira bientôt les ondes partout au pays, mettant en feu un sentier de destruction pour d’autres futures hits tels que « Get up, get up », « Just A Little Bit », « Go All Night », et le monstre de « Tonight ». Seulement deux semaines après le lancement de la campagne radio du nouvel album, le Canada s’éprend de la première de Sal, « Take Me Home », avec des campagnes publicitaires et des chroniques de la part de nombreuses stations de radio, telles que The Wave, à Yarmouth, N.-É., The New 99.1 FM à Wallaceburg, Ont., et The Wolf 106 à Nanaimo, C.-B. Sal est actuellement à la tête des sondages des nouveaux artistes de CKXS FM, et les critiques ont été extraordinairement bénéfiques pour le nouvel album! Une série de publicités, de chroniques et de critiques de l’album nous arrivent de partout à chaque semaine. Nous prévoyons que l’album dérobera la conscience populaire d’ici les quelques prochains mois.
Un enfant bâtard né sous le signe du feu, l’énergie et la présence que rayonne Sal Piamonte ont éveillé une flamme dont le but est ardent, confirmé par les nombreuses mystiques de partout au monde qui se sont étendues vers lui avec des messages puissants de destin et d’épanouissement. Guidé par l’esprit d’un Grand Chef de bande autochtone, deux grands loups qui protègent et veillent à son totem animal et son mouvement sur cette terre, et la voix de ces proches défunts qui lui parlent et le guident dans son sommeil, Sal Piamonte n’est pas seulement homme du rêve, mais est homme du destin. N’étant pas doté seul des dons de la parole et de la chanson, mais d’un don mystique d’intuition et de conscience psychique, la route qu’à emprunté Sal l’a curieusement mené à la poursuite entrelacée de l’étude du cerveau humain et de la conscience humaine, devenant un Profileur psychologique de jour, et un shaman musical de nuit. Sal a souvent avoué que nombreuses de ses chansons se sont « littéralement écrite elles-mêmes », ses idées lui « tombant directement du ciel ». Guidé par le cardinal rouge, son phare dans la nuit, Sal ne craint plus le chiffre 27, un nombre qui hésite d’expliquer, un nombre qui a hanté ses rêves depuis son enfance. Bien éclairé et branché spirituellement à des forces qui défient l’explication logique, l’âme de Sal a vécu plusieurs vies, seulement pour découvrir que le destin l’attend. Une diseuse de bonnes aventures s’est retrouvé bouche-bée en lisant ses cartes de tarot, lui avouant dans l’oreille qu’il aurait un jour « le pouvoir de guérir des millions ». Le destin de Sal est guidé non seulement par ses messages positifs et son énergie sur la terre, mais de son esprit Rock n’ Roll qui se veut la méthode de livraison de son message au reste du monde. Il s’agit bien du « Rock n’ Roll » dépeint dans toutes ses forces et faiblesses, une énergie née de la passion, du feu, de l’honnêteté, et de la délivrance.
Ted Greenberg, deux fois gagnant d’un Grammy (Standing In The Shadows of Motown) l’a mis en plein dans le mille lorsqu’il a dit que Sal Piamonte écrit, chante, performe, et projète l’allure d’un rock star. « J’ai eu l’honneur de découvrir que ceci n’est pas du théâtre ou un truc de magie. » Le guitariste d’échelle mondiale Michael « Fish » Herring (Prince, Christina Aguilera, Anatacia, et actuellement avec NKOTBSB ajoute que Sal est vrai. « Il est un vrai artiste qui connait comment regrouper l’émotion, la dynamique et la vision ensemble dans sa musique afin de créer un son honnête et mélancolique. Le rock de Sal est éternel – un classique moderne. » Se lançant dans le marché américain avec des chansons telles « Humble Heart », et « Moments They Pass », de son album lancé en 2008, Sal s’est ensuite donné à l’écriture, l’enregistrement et la production de l’album « Free Money » en 2010, qui a su non-seulement démontrer la versatilité de Sal d’être un écrivain et producteur de calibre mondial, mais lui a aussi permis de signer un contrat de publication avec 2850 Music (Lionel Ritchie, GroupLove, John Waite, etc.) à Santa Monica en Californie. Kendra Beltran de Bryan Farrish Radio Promotions à Los Angeles a rajouté que “Quiconque aime une bonne soirée, ne voudra non seulement se procurer cet album mais voudra voir Sal en direct à tout prix puisque tout artiste qui peu faire ressortir tant d’émotions de son audience à partir d’un album, aura définitivement le pouvoir de livrer un concert inoubliable. La versatilité est la clef des grands artistes, et Sal Piamonte en fait preuve. »
(Bio: Nina G, French translation: Andre Poliquin)